AZIYADÉ DE PIERRE LOTI (1879)

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Genre : Roman

Résumé : Premier roman de Pierre Loti, Aziyadé est un roman d’inspiration autobiographique qui se déroule en Turquie dans les années 1876-1877, pendant la crise des Balkans. L’histoire met en scène un jeune officier de vingt-sept ans qui débarque à Salonique et s’éprend d’une jeune et belle circassienne, prisonnière du harem d’un riche vieillard d’Istanbul : c’est le début d’un amour interdit et impossible… Ce roman, où s’entremêlent le journal intime du héros et ses correspondances, est emblématique de l’orientalisme qui marqua l’art au XIXème siècle. Revisitant le mythe romantique de l’amour tragique, l’écriture élégante de Pierre Loti nous transporte dans les charmes sensoriels d’un Orient suranné, fait de parfums sensuels et de couleurs chatoyantes.

Les premiers mots : « … Une belle journée de mai, un beau soleil, un ciel pur… Quand les canots étrangers arrivèrent, les bourreaux, sur les quais, mettaient la dernière main à leur œuvre : six pendus exécutaient en présence de la foule l’horrible contorsion finale… »

Louis-Marie-Julien Viaud dit Pierre Loti est un écrivain et officier de marine français, né le 14 janvier 1850 à Rochefort et mort le 10 juin 1923 à Hendaye.

Pierre Loti, dont une grande partie de l’œuvre est d’inspiration autobiographique, s’est nourri de ses voyages pour écrire ses romans, par exemple à Tahiti pour Le Mariage de Loti (Rarahu) (1882), au Sénégal pour Le Roman d’un spahi (1881) ou au Japon pour Madame Chrysanthème (1887). Il a gardé toute sa vie une attirance très forte pour la Turquie, où le fascinait la place de la sensualité : il l’illustre notamment dans Aziyadé (1879), et sa suite Fantôme d’Orient (1892).

Pierre Loti a également exploité l’exotisme régional dans certaines de ses œuvres les plus connues, comme celui de la Bretagne dans le roman Mon frère Yves (1883) ou Pêcheur d’Islande (1886), et du Pays basque dans Ramuntcho (1897).

Membre de l’Académie française à partir de 1891, il meurt en 1923, a droit à des funérailles nationales et est enterré à Saint-Pierre-d’Oléron, sur l’île d’Oléron, dans le jardin d’une maison ayant appartenu à sa famille. Sa maison à Rochefort est devenue un musée.

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