LA MARE AU DIABLE (1846)

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GEORGES SAND

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Genre : Roman

Résumé :

Ce court récit (95 pages) est l’un des plus célèbres « romans champêtres » de G. Sand. Il raconte comment Germain un jeune laboureur veuf, poussé par sa famille à se remarier pour donner une mère à ses trois enfants, refuse le parti qu’on lui présente, et épouse la petite bergère Marie, pour le bonheur de tous et surtout de son fils Pierre. Ce roman pathétique est pour G. Sand l’occasion de présenter la vie paysanne et les traditions de son Berry natal. Un « appendice » rend compte des noces de Germain et Marie avec un grand luxe de détails ethnologiques.

Les premiers mots :

« Je venais de regarder longtemps et avec une profonde mélancolie le laboureur d’Holbein, et je me promenais dans la campagne, rêvant à la vie des champs et à la destinée du cultivateur. »

Notre phrase préférée :

On nous a jeté un sort, c’est bien sûr, et nous ne sortirons d’ici qu’au grand jour. Il faut que cet endroit soit endiablé.

Biographie :

Nationalité : France
Né(e) à : Paris , le 01/07/1804
Mort(e) à : Nohant , le 08/06/1876

George Sand est une femme de lettres française.

Faisant scandale par sa vie amoureuse agitée et par ses tenues vestimentaires masculines, elle adopte un pseudonyme masculin dès 1829.

George Sand est en réalité le pseudonyme d’Amantine Aurore Lucile Dupin, plus tard, la baronne Dudevant lorsqu’elle se marie en 1822 avec le baron Casimir Dudevant, dont elle aura deux enfants.

Ses détracteurs les plus acharnés : Charles Baudelaire, Jules Barbey d’Aurevilly, Henri Guillemin n’ont retenu d’elle que cela, alors que George Sand était au centre de la vie intellectuelle de son époque, accueillant à Nohant-Vic ou à Palaiseau : Liszt, Marie d’Agoult, Balzac, Chopin, Flaubert , Delacroix, et Victor Hugo, conseillant les uns, encourageant les autres.

Outre son immense production littéraire, elle s’est illustrée par un engagement politique actif à partir de 1848, inspirant Alexandre Ledru-Rollin, participant au lancement de trois journaux : « La Cause du peuple », « Le Bulletin de la République », « l’Éclaireur », plaidant auprès de Napoléon III la cause de condamnés, notamment celle de Victor Hugo dont elle admirait l’œuvre et dont elle a tenté d’obtenir la grâce.

“La Mare au Diable”, “Consuelo” et “Indiana”, font partie de ses œuvres les plus célèbres.

Auteure de romans, de nouvelles, de contes, de pièces de théâtre, d’une autobiographie, de critiques littéraires et de textes politiques, elle n’arrête pas d’écrire jusqu’à sa mort à l’âge de 71 ans. Victor Hugo déclara à sa mort : « Je pleure une morte, je salue une immortelle ! ».

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